15 août 2004
Résumé des épisodes précédents...
Voilà, je me suis levé doucement pendant que Diane dort encore, j'ai mis quelques Golden Grahams dans une tasse avec un peu de lait, et me voilà prêt à vous raconter le début de mon voyage.
P'pa et M'man m'ont accompagné hier comme prévu à Saint-Ex et mon avion a décollé dans les temps. Bel A310 de la compagnie Air Transat, sièges en cuir pour tout le monde, appareil tout neuf et tout propre, bon service (sauf le repas: immangeable. Au retour, je prévoirai mon casse-dalle!)
Deux films dans l'avion, dont le récent "30 ans sinon rien" assez rigolo et une autre comédie dramatique larmoyante à l'américaine sans intérêt. Merci l'iPod (merci Marie !). Discuté tout le long du trajet (8 heures, quand même, c'est long, enfermé dans cette boîte de conserve) avec Julie, jolie québécoise de retour de vacances, Nathalie, jolie française en poste à Montréal et de retour de vacances aussi, et quelques autres jolies jeunes filles voyageant seules. Bref, pas eu le temps ni de dormir, ni de m'ennuyer.
A l'arrivée, Diane m'attendait, encore plus jolie et dynamique et souriante et tout et tout que dans mon souvenir. Elle me faisait de grands gestes derrière la vitre, de l'autre côté de la douane, et on s'est bien vite retrouvés et tombés dans les bras.
Diane m'a ramené en centre ville (Mirabel est situé à 45 minutes de Montréal) et on a fait un petit tour en voiture pour laisser le temps à Nada, sa copine, de finir de faire le ménage car celle-ci tenait absolument à ce que l'appart soit nickel pour mon arrivée. Très touché, les filles !!!
J'ai donc fait la connaissance de Nada et Géraldine, qui travaillent à Montréal, puis plus tard dans la soirée de Marc, libanais comme Nada (la diaspora libanaise ici est très importante). Tout ce beau monde est gay, naturellement, et décontracté de l'être. Je retrouve un peu l'ambiance de chez Pedro, à Londres.
Après des courses au supermarché du coin (Diane, propriétaire de son joli appartement, habite dans le centre un quartier très vivant, et près de tout), les filles cuisinent (la classe : trois filles pour moi tout seul !) Au menu : trempette de légumes crus dans une sauce au bleu, purée de fromage libanais, de tomates fraîches et d'huile d'olive (miam); salade au citron, bifteck de bœuf, biscuits... Pfouh ! ça me change de l'infâme conglomérat caoutchouteux qu'on nous a servi en guise de pâtes dans l'avion ! Le tout est arrosé d'un vin rouge du Chili, denrée rare et coûteuse dans ce pays. Je suis honoré et reconnaissant envers mes hôtesses, et tout comme le gros chat de Diane, je me pose, repu, sur le canapé.
Après que les filles se soient enquis de mon état de fatigue et que je les aie rassurées sur ce point, nous partons pour le village (comprendre le quartier gay) où nous allons boire un verre au Sky, une boîte lounge en vue de la rue Sainte-Catherine. Là, Katia, avenante serveuse au cheveux courts ébouriffés (rien à faire, malheureusement, elle est de l'autre côté de la barrière), nous préserve de la soif à coups de Schweppes (pour moi, ascétique) et de gin-tonic (pour les filles et Marc, nettement moins réservés). Je me laisserai tenter par un seul petit shoot de Tequila rapido. Miam, quand même, et requinquant.
(Katia derrière son comptoir)
Bref, tout ça nous a mené vers 1h30 du matin, ce qui n'est pas vraiment tard, mais compte tenu du décalage horaire, ça faisait quand même du 7h30 pour moi. Bien suffisant. Je me suis donc couché et ai dormi du sommeil du juste.
Aujourd'hui dimanche, le soleil brille, il fait 25 degrés, et je pense qu'on va aller pique-niquer dès que Diane, qui m'a l'air d'une sacrée loutre dormeuse, se réveille.
Moral au super beau fixe.
Bises à tous,
Cissane 2004
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P'pa et M'man m'ont accompagné hier comme prévu à Saint-Ex et mon avion a décollé dans les temps. Bel A310 de la compagnie Air Transat, sièges en cuir pour tout le monde, appareil tout neuf et tout propre, bon service (sauf le repas: immangeable. Au retour, je prévoirai mon casse-dalle!)
Deux films dans l'avion, dont le récent "30 ans sinon rien" assez rigolo et une autre comédie dramatique larmoyante à l'américaine sans intérêt. Merci l'iPod (merci Marie !). Discuté tout le long du trajet (8 heures, quand même, c'est long, enfermé dans cette boîte de conserve) avec Julie, jolie québécoise de retour de vacances, Nathalie, jolie française en poste à Montréal et de retour de vacances aussi, et quelques autres jolies jeunes filles voyageant seules. Bref, pas eu le temps ni de dormir, ni de m'ennuyer.
A l'arrivée, Diane m'attendait, encore plus jolie et dynamique et souriante et tout et tout que dans mon souvenir. Elle me faisait de grands gestes derrière la vitre, de l'autre côté de la douane, et on s'est bien vite retrouvés et tombés dans les bras.
Diane m'a ramené en centre ville (Mirabel est situé à 45 minutes de Montréal) et on a fait un petit tour en voiture pour laisser le temps à Nada, sa copine, de finir de faire le ménage car celle-ci tenait absolument à ce que l'appart soit nickel pour mon arrivée. Très touché, les filles !!!
J'ai donc fait la connaissance de Nada et Géraldine, qui travaillent à Montréal, puis plus tard dans la soirée de Marc, libanais comme Nada (la diaspora libanaise ici est très importante). Tout ce beau monde est gay, naturellement, et décontracté de l'être. Je retrouve un peu l'ambiance de chez Pedro, à Londres.
Après des courses au supermarché du coin (Diane, propriétaire de son joli appartement, habite dans le centre un quartier très vivant, et près de tout), les filles cuisinent (la classe : trois filles pour moi tout seul !) Au menu : trempette de légumes crus dans une sauce au bleu, purée de fromage libanais, de tomates fraîches et d'huile d'olive (miam); salade au citron, bifteck de bœuf, biscuits... Pfouh ! ça me change de l'infâme conglomérat caoutchouteux qu'on nous a servi en guise de pâtes dans l'avion ! Le tout est arrosé d'un vin rouge du Chili, denrée rare et coûteuse dans ce pays. Je suis honoré et reconnaissant envers mes hôtesses, et tout comme le gros chat de Diane, je me pose, repu, sur le canapé.
Après que les filles se soient enquis de mon état de fatigue et que je les aie rassurées sur ce point, nous partons pour le village (comprendre le quartier gay) où nous allons boire un verre au Sky, une boîte lounge en vue de la rue Sainte-Catherine. Là, Katia, avenante serveuse au cheveux courts ébouriffés (rien à faire, malheureusement, elle est de l'autre côté de la barrière), nous préserve de la soif à coups de Schweppes (pour moi, ascétique) et de gin-tonic (pour les filles et Marc, nettement moins réservés). Je me laisserai tenter par un seul petit shoot de Tequila rapido. Miam, quand même, et requinquant.
(Katia derrière son comptoir)
Bref, tout ça nous a mené vers 1h30 du matin, ce qui n'est pas vraiment tard, mais compte tenu du décalage horaire, ça faisait quand même du 7h30 pour moi. Bien suffisant. Je me suis donc couché et ai dormi du sommeil du juste.
Aujourd'hui dimanche, le soleil brille, il fait 25 degrés, et je pense qu'on va aller pique-niquer dès que Diane, qui m'a l'air d'une sacrée loutre dormeuse, se réveille.
Moral au super beau fixe.
Bises à tous,
Cissane 2004
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